L'urbanisation de la planète est le fait
L'urbanisation de la planète est le fait géographique majeur d'aujourd'hui : mégapoles, conurbations, étalement péri urbain, poussée des villes petites et moyennes.
L'artificialisation des sols est aujourd'hui une tendance à combattre pourtant la perception de la ville a évolué drastiquement depuis la période moyenâgeuse, où la ville était considérée comme le lieu de civilisation apportant sécurité à ses habitants, jusqu’au XIXème siècle où ont émergé les théories hygiénistes des bienfaits de la nature par opposition à l’insalubrité et à l’insécurité des villes. C'est pour cela que depuis les années 1960 le désir de la maison avec un jardin c'est développé accentuant le phénomènes d'étalement des villes, d'urbanisation des campagnes.
Accompagné de développement démographique ce phénomènes n'a cessé de croître pour atteindre aujourd'hui la consommation en terres correspondant à la superficie d'un département français tout les 7ans.
Quelles sont les impacts de cette urbanisation sur les zones rurales ?
Les impacts négatifs de cette étalement des surfaces urbanisées sont nombreux: économiques, environnementaux et sociaux. Les problème de pollution dut à l'augmentation des déplacements, des transports, de la superficie des villes accentue l'empreinte environnemental des villes. Cette étalement urbain engendre également la perte de fonciers pour l'agriculture support de production essentielle à l'activité.
Donc la gestion de l'urbanisation est vitale afin de d'enrayer la consommation des terres agricoles, des zones naturelles et de limiter l'impact environnemental des villes.
De plus il est primordial de préserver les terres agricoles pour faire face à l'augmentation de la demande alimentaire mondiale.
Certain outils sont déjà en place mais ont-ils un effet ? Par qui et comment sont-t-ils géré ?
Quelles outils, moyens sont possibles pour demain afin d'enrayer ce phénomène ?
Mes articles vont donc présenter ce phénomène en commençant par décrire les zones urbanisées, puis les raisons de l'étalement urbain tel que le désir d'accès à la propriété, prix du terrain, envie d'être à la campagne... ensuite les conséquences de l'urbanisation seront évoqués: mode de vie rurbain, pollution destruction de paysage, de zone agricole..., et en finissant par les outils possible dans pour limiter l'artificialisation.
http://www.cdu.urbanisme.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/Synthese_Etalement_Urbain2012.pdf
http://www.territoires.gouv.fr/Le-Nouveau-Grand-Paris-un-projet
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I Devenir des zones artificialisé
1_Zone commerciales
2_Habitat pavillonnaire
II Raisons de cette étalement urbain
-désir d'accéder à la propriété (d'une maison avec jardin)
-prix du terrain moins cher quand ville
-envie d'être à la campagne et de disposer des services de la ville
-nouvelle infrastructures de transport (route, gare, aéroport)
-meilleur qualité de vie / moins de concentration de population
III Conséquences
Le mode de vie rurbain :
éloignement des lieux d'habitation par rapport aux lieux de travail
augmentation des infrastructures commune de transport, de réseau
augmentation de l'impact de la pollution
conflits entre agriculteur et nouveau ruraux
Destruction de paysage/diminution de la biodiversité
destruction de foncier agricole
IV Moyens possible pour limiter cette étalement urbain
outils actuellement en place
outils possibles pour demain
comment faire évoluer les modes de construction ?
Quelles sont les impacts de l'étalement urbain et comment le gérer?
Histoire du processus Initié à partir du milieu
Histoire du processus
Initié à partir du milieu des années 1970 avec la banalisation de l’automobile et par des ménages assez jeunes avec enfants, l’étalement urbain s’est poursuivi par ensuite par des vagues de formation de couronnes périurbaines successives autour des agglomérations françaises, parfois encouragées par des mesures d’urbanisme ou de financement du logement. Au total, l’étalement urbain correspondit à une sortie massive des agglomérations des classes moyennes en revenus et en âge.
Si l’étalement urbain se traduit, entre autres, par une forme de dé-densification de l’urbain, et si la densification est du coup, comme on le verra, considérée comme un moyen de lutter contre l’étalement urbain, on peut observer que la densité a été associée dans le passé à des perceptions et des préconisations différentes selon les contextes historiques.
En effet, à A partir de la fin du XVIIIe siècle et avec l’émergence du courant hygiéniste, la densité est synonyme d’insalubrité.
Dans les années 1945-1970, la densité est utilisée comme instrument de rationalisation du territoire.
Dans les années 1970 -1990, le souci de la qualité de la vie et de la protection de l’environnement aboutissent au rejet des grands ensembles et à l’arrêt de leur construction. S’opère alors une véritable politique de dé-densification des centres villes, mais aussi une prolifération des maisons individuelles.
Les années 1990 voient l’avènement du paradigme du développement durable et les enjeux environnement aux mondiaux remettent la densité urbaine au goût du jour.
En France, l’étalement urbain a pris des formes différentes selon les périodes. A l’étalement urbain organisé sous forme de ZUP (Zone à urbaniser en priorité) de 1958 à 1968 grâce à un forte engagement politique de l’Etat, a succédé un étalement urbain de fait sous forme d’opérations individuelles groupées ou dispersées qui s’accompagne de l’émergence progressive de nouvelles unités urbaines et par une décroissance du nombre de communes rurales.
La plus forte explosion des territoires urbanisés (au sens de surface des communes urbaines) a eu lieu entre 1962 et 1968 : 20.000 km² en 6 ans, soit près de 40% en plus.
L’étalement urbain se poursuit dans l’indifférence générale. Gaspillage de terres, destruction de nature, accroissement des inégalités, les maux en sont toujours mieux connus. Des remèdes à cette maladie dévorante existent : il faut les appliquer !
"La France Pavillonnaire », france culture, Un documentaire de Delphine Saltel et Nathalie Battus - Rediffusion de l’émission du 16 octobre 2007
Destination des zones urbanisées Un gros bourg et
Destination des zones urbanisées
Un gros bourg et des fermes perdues, des murs de granit,des tas de foins, des vaches... Et pour rejoindre Brest, à quelque kilomètre au sud, une bonne route départementale goudronnée. C'était ça Gouesnou, pendant des décennies, un paysage quasi immuable. Pourtant aujourd'hui les fermes ont disparu laissant place aux zones commerciales, où les franchises tel que Leclerc, Auchan, conforama … 300 hectares de terre fertile disparaissent sous le bitume des parking, des rocades ou les hangars. La départementale devient une belle quatre voies.
Ça s'est passé près de Brest, mais aussi près de chez nous, près de chez vous, à Marseille, Lyon, Toulouse depuis aux abord des villes moyennes, est désormais des plus petites villes. Partout la même trilogie infrastructures routières, zones commerciales, lotissement concours à l'étalement urbain le plus spectaculaire d'Europe : tous les dix ans l'équivalent d'un département français disparaît sous le béton, le bitume, les panneaux, la tôle.
Acte de la modernité à l'œuvre, une sorte de chaos naturel et spontané, prix à payer pour la « croissance » de notre bien-être matériel. Dans ce but, il est primordial de relier tout le territoire ainsi des itinéraires de contournement des villes sont construits,le territoire se couvrent d'échangeur, de bretelles et de rocades. Plus tard, les enfilades de rond points trop nombreux et trop grands,parachèvent le travail. Cette ensemble routier jouent le rôle de diffuseurs de l'étalement.
L'empire du hangar
Ceux qui ont vite compris le potentiel que leur offrait ce quadrillage de bitûme, foncier pas cher et abondant, accessibilité et visibilité formidable, ce sont les nouveaux opérateurs du commerces (Les hypermarché). Sur ce foncier à bas prix, ils construisent hangar, bâtiment en tôle afin de tirer les prix le plus possible.
Le rêve pavillionnaire
Alors que la population du pays était stable depuis le milieu du XIX eme siècle, 40 millions d'habitants, le baby-boom, l'accélération de l'exode rural, le recours à l'immigration puis l'arrivée des rapatriées d'Algérie changent la donne: il faut construire vite pour éradiquer les taudis urbains. Ce sera pendant 20 ans, la politique des grands ensembles, à laquelle la circulaire Guichard de 1973 met brutalement fin. Place au rêve pavillonnaire ! Certes, dans les années 20, les débuts de l'exode rural avaient donné naissance aux premiers lotissement, les fameux pavillons Loucheur des faubourgs Parisiens. Mais cette fois ont change d'échelle. Plus à l'échelle d'un faubourgs mais à l'échelle de la France entière.
Rêve de tous les français le pavillon ?
Tout augmente
Voitures particulières: 5 millions en 1960, 31 millions en 2010
Autoroutes: 174 km en 1960, 12000 en 2010
Ronds-points: La France importe le carrefour giratoire en 1984. Aujourd'hui on en compte plus de 30 000 la moitié du total mondial.
Pavillons: sur les 437 000 logements mis en chantier en 2007, plus de la moitié sont des maisons individuelles.
Hypermarchés: 2 en 1960, plus de 1400 en 2010.
Sols urbanisés: les surfaces agricoles ont diminué de 50 000 hectares par an sdans les années 80, du double dans les années 90. la moitié des sols urbanisés, proches des villes, constituaient les meilleures terres agricoles.
xavier De JARCY et vincent REMY L'urbanisation à la française Telerama n3135 10 fevrier 2010 p.26 -30
Quelles sont les raisons de l'étalement urbain ?
Quelles sont les raisons de l'étalement urbain ?
L’étalement urbain se produit sous l’effet d’interactions social et économiques avec des contraintes spatiales et environnementales locales. Il s’accélère avec l’amélioration des réseaux de transport et de la mobilité. De nombreux facteurs interagissent : les moyens de transport, le marché foncier, les préférences individuelles de localisation résidentielle, les évolutions démographiques, l’attractivité des régions urbaines, et l’application de politiques de planification d’utilisation des sols aux échelles locale et régionale.
Avec l'augmentation du niveau de vie général en France depuis les années 1970, les demandes en terme de logement augmentent également: Alors qu’en 1970, un français disposait de 22m² habitable, en 1996 ce chiffre est passé à 35 m² et s’est accompagné d’un gain de confort. Cette augmentation de la surface habitable est souvent suivi d'une demande d'habitation privée (maison individuelle), avec un jardin. La villa entourée d’un grand jardin et flanquée de deux ou trois voitures demeure assurément un symbole de réussite sociale. Depuis les années 1970, la pensée du logement a évoluer alors que dans les années 1970, le passage des bidonvilles au HLM était bien accueillis. Aujourd’hui les HLM sont considérés comme des quartiers sensibles, regroupant des classes pauvres.
De nos jours c'est la maison individuelles qui est considéré comme une élévation sociale, ce rêve de la maison individuelle conduit à l'étalement urbain.
90% des ménages souhaitent devenir propriétaires d’une maison individuelle même si ce désir varie selon les catégories socioprofessionnelles. Dans le même temps, ils aspirent à une certaine proximité des services (écoles, gardes d’enfants, commerces, médecins). La ville est aussi souvent associée à une densité repoussoir, d’où l’attirance pour la campagne ou la périphérie, cette dernière étant le domaine des couples avec enfants.
Près de 80 % des français vivent dans un espace « sous dominante » urbaine mais ce chiffre cache en réalité une situation plus complexe puisqu'il y a de moins en moins de français dans le centre des villes au profit des zones périphériques, à la lisière de l'espace rural. Ce sont les catégorie les plus modestes, ouvriers, employés et même professions intermédiaires, qui ont été poussées hors des villes par la hausse des prix de l’immobilier.
Ne pouvant devenir propriétaire en ville, cette population ce retourne vers des zones plus éloignée du centre-ville. Les prix de l'immobilier et les loyers étant bien plus élevés en ville qu'ailleurs. L'agglomération attire les ménages les plus aisés, dont les capacités financières font monter les prix, mais aussi les plus exclus, qui n'y trouvent aucune solution. Les seules communes où il est encore possible pour les couches populaires d’accéder à la propriété sont donc celles situées au-delà des banlieues d’habitat social dévalorisé, à la lisière de l’espace rural.
L'éloignement de leurs logement par rapport à leurs travail engendrant des frais et un temps de transports beaucoup plus important ainsi qu'un impact environnemental accrue.
Ce mode de vie facilité par la perte d’importance du prix de l'essence et des temps de transport favorise l'option de s'installer dans la périphérie. Les ménages s’endettent ainsi pour acheter des maisons individuelles éloignées des centres économiques et des équipements culturels. Ce qui alourdit leur « budget trajet » et suscite bien souvent chez eux un sentiment de relégation et de déclassement. On est bien loin de l’image d’Epinal associée au pavillon des Trentes Glorieuses, symbole de promotion sociale, d’accès aux classes moyennes. Aujourd’hui, les habitants des zones pavillonnaires sont, en effet, pour l’essentiel, des salariés du secteur privé qui ont subi le plus durement la dégradation du marché du travail depuis vingt ans et profitent peu de la mondialisation. Qu’est-ce qui explique ce phénomène et sa persistance alors que tous les voyants énergétiques et environnementaux sont au rouge ?
Mais l’enjeu est aussi social, car les rurbains ne sont pas tous, loin s’en faut, des privilégiés : dès lors que le coût du logement en ville tend à devenir prohibitif, l’habitat que les Français nomment « pavillonnaire », à l’écart des centres, est parfois la seule solution financièrement accessible aux ménages modestes et moyens. Le calcul sur lequel repose ce choix est cependant de très court terme : tant sur le plan individuel (coût de transport, réduction des opportunités sociales liées à la ville) que sur le plan collectif (affaiblissement des services publics, destruction de l’environnement et de l’urbanité), il est plus rationnel de concentrer l’habitat que de le disperser. Mais les coûts de l’étalement urbain sont indirects, étalés dans le temps et en bonne partie assumés par des tiers.
Bibliographie :
-Un documentaire de Delphine Saltel et Nathalie Battus, France culuture, disponible sur « http://www.franceculture.fr/emission-sur-les-docks-10-11-%C2%AB-la-france-pavillonnaire-%C2%BB-rediffusion-2011-05-27 » consultée le 15/ 01/2014
-Les problèmes que pose l’étalement urbain et l’artificialisation des sols qui l’accompagne,
Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie, disponible sur « http://www.developpement-durable.gouv.fr/Les-problemes-que-pose-l-etalement.html » consultée le 28/ 01 /2014
Les logiques économiques Chaque acteur économique
Les logiques économiques
Chaque acteur économique a sa logique économique propre. Ces logiques peuvent être des moteurs ou des facteurs de renforcement de l’étalement urbain.
L’étalement dans la logique des activités économiques
Ainsi, l’étalement des activités économiques est un phénomène majeur qui a souvent été négligé. L’analyse des permis de construire montre que l’habitat représente certes, en moyenne annuelle, la moitié environ des surfaces autorisées, mais que 50% des surfaces autorisées pour l’industrie ou le stockage le sont dans des communes rurales ou des unités urbaines de moins de 5.000 habitants.
Ces grands utilisateurs d’espaces sont les zones logistiques, les infrastructures majeures
(aérodromes, pôles d’échanges intermodaux) et les industries qui ont été progressivement chassées des villes depuis les années 1960-1970 pour diverses raisons (besoins de surfaces, nouveaux processus, normes de protection environnementale) et sont venues s’implanter là où l’offre était intéressante (prix du terrain, desserte routière ou ferroviaire, etc.). Ces activités économiques impulsent le développement d’un habitat individuel, mais aussi une certaine migration des ouvriers vers des zones rurales.
L’étalement dans la logique des collectivités locales
Enfin, il est notable que les collectivités publiques tirent bénéfice de l’étalement urbain. Les communes rurales bénéficient des taxes foncières et d’habitation et les rares investissements complémentaires nécessaires sont subventionnés en grande partie les autres collectivités territoriales, notamment le département.
L’étalement dans la logique du monde rural
La valorisation des terrains étant bien plus élevée quand le terrain est constructible que non constructible. Ce différentiel entraîne des pressions considérables sur les élus pour rendre les parcelles constructibles et les agriculteurs eux-mêmes participent à cette hausse du coût du foncier, notamment en fin de carrière pour se donner des moyens supplémentaires au cours de leur retraite. Le monde agricole et rural est donc le grand bénéficiaire financier de l’étalement urbain. Le volume des terres vendues annuellement à des fins d’artificialisation est évalué à 5 milliards d’euros annuels alors que le « revenu net d’entreprise agricole » est de 12,8 milliards d’euros après le versement de 7,5 milliards d’euros de subventions d’exploitation.
Les politiques foncières locales
Le pouvoir des maires sur la destination des terres (constructible ou non) dans le cadre de l’établissement du plan local d’urbanisme (PLU) et la caractéristique « électoraliste » du mandat : pour être réélu, il faut satisfaire les demandes des administrés notamment de construire et rendre constructible.
Le chantage à l’emploi des aménageurs (promoteurs d’immobilier commercial ou résidentiel) face à des maires de petites communes rurales ou péri urbaines démunis pour opposer des études sérieuses aux valorisations fantaisistes de créations d’emploi (un centre commercial de périphérie ne crée pas d’emplois nets. Ils les déplacent du centre-ville (commerces) vers la périphérie).
Les communes rurales et péri-urbaines désirent à la fois accueillir un nombre d’habitants suffisants pour maintenir les services de base (poste, école, boulangerie, etc.) et optimiser leurs équipements (eau, assainissement) et en même temps ne pas dépasser un certain seuil de population qui les obligerait à de nouveaux investissements, d’où un refus de certaines mairies d’ouvrir de nouvelles zones à urbaniser, ce qui entraîne des formes de mitage du territoire, une croissance urbaine discontinue, éparpillée.
Ce qui pose problème aux élus qui souhaitent lutter contre le phénomène, c'est aussi que la plupart des mesures qui le permettent ne sont pas spectaculaires. Elles sont donc moins «rentables» électoralement parlant que la mise en œuvre de grands travaux.
La demande de maison individuelle
Les ménages choisissent de s’installer loin des agglomérations parce qu’ils n’ont pas trouvé un habitat dont les caractéristiques (prix, confort, taille, équipements, voisinage) étaient équivalentes plus près de leurs lieux de travail. Ils ne cherchent pas à minimiser leurs déplacements, mais à en optimiser l’utilité, et beaucoup de facteurs interviennent dans leurs arbitrage. De façon plus réductrice, dans les modélisations de ville mono-centrique, le choix de la localisation résidentielle s’effectue selon un arbitrage entre coûts des déplacements quotidiens domicile-travail et coût du logement. Si les deux tiers des logements neufs sont effectivement constitués de maisons individuelles, seulement 35% de ces maisons font partie d’un lotissement. Les maisons hors procédure représentent 30% des logements et 70% des surfaces, et sont 14 fois moins denses que l’habitat collectif. Ceci illustre le fait que l’urbanisation opère de manière beaucoup plus diffuse sur l’ensemble du territoire, ce qui rend plus difficile le suivi et le traitement du phénomène
Une mobilité facilitée
Le développement des infrastructures de transport et la généralisation des transports motorisés, en premier lieu l’automobile, ont augmenté les vitesses de déplacement. Ceci a tendu à étendre la zone d’influence de l’agglomération et ainsi à nourrir l’étalement urbain.
L’irruption de la mobilité facilitée et la banalisation de l’automobile ont ainsi permis de retrouver l’espace. De plus la population demande des axes de déviation, des voies rapides afin de gagner du temps et éviter les centres-villes. Cette demande suivi d'une construction de voies de circulation routière permettant de dégorger les centres-villes, d'améliorer les temps de trajets accentue le phénomène d'étalement urbain. La construction de ces axes en périphérie des villes et entres agglomération sacrifie des hectares de terres agricoles et de zones naturelles, souvent suivi d'une urbanisation autour de cette axe par des sociétés commerciales ou industrielles voulant un accès facilitées pour leurs livraisons et expéditions.
En conclusion, l’étalement urbain montre une responsabilité partagée entre les acteurs économiques qui exploitent le tout automobile, le coût moindre de la construction pavillonnaire et l’externalisation des coûts d’infrastructure, et la puissance publique qui ne régule pas les phénomènes d’étalement à l’échelle où ils se produisent.
Bibliographie:
-julien eggenberger, disponible sur « http://www.julieneggenberger.ch/attachments/075_urban_sprawl_14mai.pdf », consultée le 2/02/2014
Moteurs de l'étalement urbain Facteurs macro
Moteurs de l'étalement urbain
Facteurs macro économiques
· Croissance économique
· Mondialisation
· Intégration européenne
Facteurs micro-économiques
· Augmentation du niveau de vie
· Coût du foncier
· Disponibilité de terres agricoles
bon marché
· Compétition entre municipalités
Facteurs démographiques
· Croissance démographique
· Augmentation de la taille du ménage
Préférences résidentielles
· Plus d’espace par personne
· Préférences de logement
Transports
· Possession d’une automobile
· Disponibilité des routes
· Coût faible du carburant
· Mauvaise qualité des transports
Problèmes urbains
· Mauvaise qualité de l’air
· Bruit
· Appartements petits
· Insécurité
· Problèmes sociaux
· Manque d’espaces verts
· Mauvaise qualité des
établissements scolaires
Cadre réglementaire
· Faible planification d’utilisation
du sol
· Faible mise en oeuvre des plans
· Manque de coordination
verticale et horizontale






